Fashion Issue : les Air Jordan à talons
novembre 6, 2009 at 16:04 | In Fashion | Leave a CommentLe remix de la basket plate et sportive en escarpin galbant le mollet et faisant vaciller la cheville ne date pas d’hier. La Converse (ou apparenté) haut perchée a eu son heure de gloire, de même pour la très virile Timberland.
En revanche, je n’avais pas été mise au courant jusqu’à aujourd’hui de l’existence de ce modèle :

La fameuse Air Jordan de Nike version minette !
De quoi vous laisser perplexe. Après un petit temps de réflexion et d’hésitation sur leurs cas, je peux affirmer que ces chaussures n’auront jamais une place dans mon placard. Je les trouves moins vilaines que les tentatives de ce style citées précédemment, mais quand même, ça ne ressemble pas à grand chose.
Pourtant j’adore tout ce qui est coloré, streetwear et funky ! Mais pour assumer pareilles grolles, je pense qu’il faut avoir un style vraiment très poussé dans cet univers, sans craindre de se perdre un peu dans le bling bling et le vulgaire. Je les verrai bien sur Amber Rose par exemple !
Z’en pensez quoi, vous autres ?
Si c’est votre came, elle sont disponibles ici dans une palette chromatique très variée, pour la très modique somme de 63.31 €
Via Ludo
Petit glossaire de la révolution numérique
octobre 15, 2009 at 11:48 | In Books, Com/Media/Marketing | Leave a CommentTags: eric sherer, révolution numérique

Pas toujours facile de s’y retrouver dans les nouvelles technologies et leur jargon : entre franglais en langage binaire, il y a de quoi en laisser plus d’un sur la touche. Eric Scherer, directeur Stratégie et relations extérieures à l’AFP, a concocté pour nous un petit glossaire de la révolution numérique.
Pêle-mêle, quelques exemples de définitions à la sauce NTIC : Adobe, Blog, Code-barres, Diffusion, E-commerce, Fichier, Google, Haute définition, Internaute, Jeux vidéo, Kindle, Liens, Multimédia, Numérique, Obama, Portail, Qik, Rich Media, Second Life, Téléchargement, Ubiquité, Vidéo, Wi-fi… Du plus évident au plus obscur, un grand nombre de thèmes sont passés en revue, faisant de cet ouvrage un indispensable pour qui s’intéresse aux nouveaux médias de près ou de loin.
A lire sans plus tarder, car comme le souligne l’auteur lui-même, certains passages risquent inévitablement de devenir obsolètes rapidement. Disponible gratuitement en livre numérique ici, ou à commander en version papier pour environ 3 €.
Via Charles Liebert
The GOOD 100 : Initiatives pour un monde meilleur
octobre 15, 2009 at 10:13 | In Com/Media/Marketing | Leave a CommentTags: développement durable, good, graphisme
GOOD est une plateforme multimédia (site internet, vidéos, évènements, magazine papier) lancée en septembre 2006 “for people who want to live well and do good“. Elle regroupe une communauté d’anonymes, d’ONG et d’entreprises prêts à agir concrètement dans ce sens.

Afin de récompenser les 100 initiatives les plus réussies et de les faire connaître au public, GOOD les a réunies dans un numéro spécial de son magazine et sur une page de son site. Au delà de l’initiative, qu’on ne peut que saluer, on appréciera aussi le graphisme efficace : sur fond blanc, chaque projet est représenté par une vignette d’un objet ou d’une petite mise en scène (par exemple, un caddie avec un pot de fleur à l’intérieur pour illustrer les efforts de Wal-Mart en faveur du développement durable). Au survol, l’illustration s’efface derrière le nom du projet de devient cliquable, renvoyant vers la page du site qui s’y consacre. En bas de page, les icônes grisées ne sont pas encore accessibles : la liste complète ne sera visible que le 22 octobre, à raison de 5 nouveaux liens disponibles par jour. Un effet de teasing malin, pour encourager l’internaute à visiter le site plus d’une fois.

Pertinent sur le fond comme sur la forme, THE GOOD 100 est une idée simple pour communiquer à la fois sur l’identité graphique et les valeurs de la marque GOOD. En bonus, le making of du projet nous livre les secrets de fabrication des visuels de la campagne.
Merci à Erwan pour le lien :)
La dernière campagne de la PETA censurée
octobre 14, 2009 at 18:12 | In Com/Media/Marketing | 5 CommentsTags: animaux, censure, grippe A, h1n1, peta
La dernière campagne de la PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), association de défense des droits des animaux, a été refusée par la commission de contrôle de la publicité du Royaume-Uni. En effet, celle-ci fait apparaître volontairement un amalgame entre la grippe H1N1 et le fait de consommer de la viande, mettant le virus à la mode dans le même sac que la vache folle. La disposition des mots est sciemment faite de façon à ce que les différentes maladies évoquées s’entremêlent, pour arriver à cette conclusion : “[Manger de] la viande tue”.

La PETA est coutumière des messages chocs, des publicités agressives et de la provocation pour exprimer à qui veut bien l’entendre ses revendications. Personnellement, je ne suis pas végétarienne et ne compte pas le devenir, mais je comprends la cause pour laquelle se battent ces personnes et partage leur point de vue sur d’autres problématiques telles que le port de la fourrure. En revanche, je ne comprends pas comment on peut tenter de berner le consommateur avec un message aussi ouvertement erroné. C’est un service rendu à la PETA que de lui interdire la diffusion de ce message, car à part la discréditer je ne vois pas quel autre effet cela aurait pu produire !
Via Marketing Week
Communiquer sur la beauté autrement : “D-Comic” par Shisheido
octobre 14, 2009 at 13:14 | In Com/Media/Marketing | Leave a CommentTags: beauté, cosmétiques, Japon, manga, shisheido
Comment communiquer sur la beauté de manière originale auprès d’un public jeune ? C’est probablement en réponse à une question de ce type que la marque de cosmétiques japonaise Shisheido a mis sur pied le site D-Comic. Ici, quasiment pas de packshots, pas de photos en gros plan sur des grains de peaux impeccables, et les mannequins radieuses évoquant le bien-être et la santé sont bien cachées.

D-Comic se présente en effet comme un manga en ligne, que l’internaute peut feuilleter à sa guise : le coup de crayon typique des nippons remplace les images photoshopées, et l’accent est mis sur la navigation pour rendre l’expérience de lecture intuitive et divertissante. Le contenu est en japonais, mais grâce aux quelques mots en anglais et aux belles illustrations, on devine qu’il s’agit de conseils pour prendre soin de soi : boire beaucoup d’eau, faire du sport…

Le résultat est si réussi que même sans comprendre un mot de japonais, on se perd volontiers dans les pages de ce magazine virtuel, happés par la beauté des graphismes et l’originalité du dispositif. On notera que la présence de la marque émettrice est réduite au minimum (un lien cliquable en haut à droite), une discrétion toute japonaise fort appréciable… :)

Via Adverblog
Younes Duret & Nessproduction : à la (re)découverte du design marocain
octobre 13, 2009 at 15:16 | In 3615 My Life | 2 CommentsTags: younes duret zelli nessproduction nessradio design maroc
Cela fait quelques temps que j’observe de loin le travail et le succès grandissant du designer Younes Duret. J’ai fait la connaissance de son univers par le biais de Nessradio, excellente sélection de sonorités diverses et variées, « créée pour vous faire (re)découvrir un maximum de musiques, venant d’horizons les plus divers (…) entre jazz, rap, soul, electro, house…». Autant vous dire que ça a été le coup de foudre et que la webradio est devenue un accompagnement sonore récurrent de mon quotidien.
Mais Younes Duret n’est pas DJ ni producteur : si il a de bons goûts musicaux et la gentillesse de les partager, il a surtout un talent fou quand il s’agit de design et d’architecture d’intérieur. Pour ma part, je ne m’y connais pas suffisamment dans ces domaines pour prétendre à une quelconque analyse : vous n’aurez ici que l’opinion d’une humble spectatrice et admiratrice ! Cela dit, vu les récompenses de plus en plus nombreuses et le succès qui accompagnent le développement de NessProduction (appellation regroupant ses différents projets et sites internet), je pense que je ne me trompe pas en affirmant qu’il est doué.
Un de mes coups de cœur va notamment à son étagère Zelli, du mot « zellige » qui désigne une mosaïque marocaine, ici retravaillée graphiquement pour un résultat très moderne :


Ce « lifting » de l’artisanat marocain est au centre de l’œuvre de Younes Duret : on redécouvre littéralement les éléments qui composent l’identité visuelle des pays d’Afrique du Nord :



Skype, objet de technophobie ?
octobre 12, 2009 at 11:39 | In Com/Media/Marketing | 6 CommentsTags: communications, skype, technophobie
Aujourd’hui, cela fait exactement 1 mois que je suis arrivée à Malte, pays d’accueil de mon année de césure. Etant loin de mes proches, j’utilise désormais presque quotidiennement le logiciel Skype pour garder le contact avec eux de manière plus conviviale que de simples mails. Je l’utilisais déjà de temps en temps à Paris pour communiquer avec mes amis à l’étranger : abattre les frontières et effacer des milliers de kilomètres pour se croire presque dans la même pièce le temps d’une conversation, quel bonheur !
Lorsque mon tour est venu de partir, tout n’a pas été aussi simple que ça. Il m’a fallu convaincre et initier certains à la “magie” Skype, et pas des moindres : mes parents et mon boyfriend ! Autant dire qu’il était hors de question de les quitter sans les avoir briefer ! Il s’agit donc de deux profils d’utilisateurs différents, deux générations distinctes, dont les usages et les connaissances en matière d’informatique et de web divergent. J’ai néanmoins ressenti au départ une appréhension commune quant à l’utilisation de Skype : “C’est trop compliqué”, “Je n’arriverais pas à le refaire tout(e) seul(e)”, etc. Puis mon copain me voyant souvent faire, finalement ça n’a pas été trop compliqué de l’initier.

En ce qui concerne mes parents, ils avaient eu une première approche de Skype presque “traumatisante” : un ami à eux, plutôt calé en informatique mais peut-être pas très pédagogue, avait tenté de leur expliquer comment fonctionnait le logiciel d’une manière qui leur est apparue extrêmement complexe et décourageante. D’où une certaine réticence lorsque je suis revenue à la charge ! J’ai donc installé le logiciel sur leur ordinateur en leur compagnie, créé leur compte, et… c’est à peu près tout en fait, car Skype ce n’est pas grand chose de plus ! Je leur ai juste montré comment retrouver leurs contacts dans l’annuaire, et nous avons fait une conversation test avec une amie à eux qui vit en Angleterre : ils ont pu constater à quel point Skype était pratique et simple à utiliser, et le bavardage d’essai s’est prolongé un long moment ! Aujourd’hui, le logiciel ne leur pose plus aucun problème, c’est juste leur connexion Internet qui plante régulièrement, la qualité d’image de la webcam qui laisse à désirer et le micro qui grésille… Mais tout ça n’est pas imputable à Skype ! :)
La satisfaction de ma mère quant à ce service est telle qu’aujourd’hui elle en est à la recommandation auprès de son entourage. Et là, sans surprise, elle se heurte aux mêmes réticences : “Je n’en ai pas besoin”, “C’est trop compliqué”… Quant il s’agit de quinquagénaires qui utilisent à peine les emails, je peux comprendre (quoi que). Mais ce qui m’intrigue énormément, c’est qu’on retrouve ce même phénomène de refus chez des jeunes de ma génération, biberonnés aux nouvelles technologies. J’ai ainsi plusieurs amies que j’ai rencontré en IUT Infocom (donc censées être vaguement intéressées par les NTIC…) qui refusent farouchement de se créer un compte Skype. Or, elles utilisent toutes Facebook : je pense que vous serez d’accord avec moi pour affirmer que Facebook est infiniment plus complexe et subtil à utiliser que Skype !

Mais rien n’y fait, c’est toujours la même rengaine : “Je vais pas y arriver”, “J’ai pas le temps”, “J’ai pas de micro sur mon ordinateur”, ou alors “Mon copain m’a créé un compte mais je ne retrouve plus mes identifiants”… Autant de fausses excuses et de faux problèmes qui pourraient être résolus très simplement avec un peu de bonne volonté ! Or ici de toute évidence elle fait défaut, et semble supplantée par une très forte technophobie. En me baladant ici et là sur le web, j’ai pu constater que mes proches ne sont pas des exceptions et qu’il y a chez certaines personnes un blocage vis à vis de Skype. Le plus souvent il s’agit juste d’une curiosité timide et d’un manque de confiance en ses capacités à s’approprier l’outil, mais tout de même.
Même si Skype se porte bien et que des millions de personnes l’utilisent à travers le monde, je ne peux m’empêcher de constater que certains de mes proches refusent d’en faire partie, et que leur technophobie n’est certainement pas isolée. Je me demande sincèrement ce qui dans le discours de Skype, sa présentation, l’imaginaire qu’il évoque, érige de telles barrières dans l’esprit de certains. Les nombreuses légendes selon lesquelles Skype permettrait à des virus de pénétrer les ordinateurs ne doivent pas y être étrangères, même si dans les cas que j’ai observés cet argument n’est jamais apparu. Un autre argument est souligné ici : “Video phone calls are a hassle, not because they are difficult to set up, but because you need to comb your hair. (…) Therefore, it’s likely that video chatting will supplement rather than replace the privacy of the old-fashioned voice phone call.” En effet, le fait d’inclure la vidéo dans les appels téléphoniques est encore quelque chose d’inhabituel pour la plupart des gens, et génère des craintes quant à la représentation d’une image de soi par un canal médiatique.
Et vous ? Avez-vous observé des phénomènes similaires de votre côté ? Comment expliquez-vous ces réticences ?
“Le Grand Détournement / La Classe américaine” à Beaubourg
mars 31, 2009 at 11:15 | In 3615 My Life | Leave a Comment
On vous aura prévenus.
Avis à tous les fans du cultissime “Grand Détournement”, ovni cinématographique de 72 minutes composé exclusivement d’extraits de vieux films de la Warner : une projection aura lieu au centre Pompidou le 11 avril prochain en présence de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, bidouilleurs de génie qui réalisèrent ce chef d’oeuvre en l’an de grâce 1993.
Cette déferlante de répliques de la mort qui tue sera suivie des courts-métrages de la même trampe réalisés par le mystérieux Mozinor, que vous avez forcément déjà vus sur Youtube.
Plus d’infos sur le site du centre Pompidou
Sephora et Calvin Klein habillent la ligne 1 du métro parisien
mars 26, 2009 at 12:11 | In Com/Media/Marketing | Leave a CommentTags: concours san francisco, sephora parfum metro publicité calvin klein
Depuis ce matin, la ligne 1 est habillée aux couleurs du parfum CK One de Calvin Klein. Enfin, “aux couleurs”, c’est beaucoup dire, puisque le flacon et son univers prônent la sobriété et la simplicité. La ligne 1 revêt donc dans toute sa longueur une bande blanche d’environ 1m de hauteur, sur laquelle des jeunes gens en noir et blanc sont bras dessous bras dessous, à côté d’un pack shot du parfum. Au dessus des fenêtres, on peut lire dans toutes les langues avec des typos façon graffiti “we are one”. En effet, le parfum CK One (créé en 1995) fut la première fragrance unisexe, revendiquant ainsi des valeurs telles que le partage et l’unicité.

Un petit air de Benetton, les couleurs en moins… “United black & white of CK One” ? ;)
Cette opération est issue du partenariat entre Calvin Klein et Sephora pour un jeu concours, “Ck One in the City”. A gagner: un voyage pour 4 personnes à San Francisco, des parfums collector et des cartes de musiques prépayées. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site évènementiel de l’opération, où vous trouverez aussi les coulisses de la campagne et des goodies comme la chanson “We are one” interpretée par Jamie Burke.
Chassez le naturel, il revient au galop
mars 20, 2009 at 12:53 | In Books | Leave a Comment“Timide, gauche et irrémédiablement anglais, Henderson Dores, quarante ans, expert en tableaux, adore l’Amérique où il songe à refaire sa vie.” Mais l’Amérique l’aimera-t-elle en retour ? That’s the question. Son périple le mènera de la complexante et effervescente ville de New York à Luxora Plage, petit village du sud abritant une famille de barges, en passant par un hôtel futuriste d’Atlanta. Parti pour acheter au nom de la société qui l’emploie la collection de tableaux impressionnistes d’un millionnaire sur le déclin, il lui arrivera les aventures les plus improbables et loufoques. Le simple choc des cultures se transforme rapidement en une violente collision aux dommages collatéraux tous plus hilarants les uns que les autres. Notre anti-héros en quête d’une nouvelle personnalité fonce tête baissée vers les situations les plus délirantes en oubliant à chaque fois qu’on a beau chasser le naturel, il revient au galop…
L’écriture de William Boyd fait mouche à chaque ligne, et on se délecte des aventures catastrophiques du pauvre Henderson Dores : j’ai savouré ce roman du début à la fin, entraînée par ce bonhomme aussi attachant qu’incorrigible. La multitude de personnages tous au bord de la névrose, les rebondissements incessants, et l’acharnement d’un destin capricieux m’ont rappelé une lecture de l’été dernier, l’histoire d’un jeune russe immigré aux Etats-Unis qui se laisse entraîner dans les trafics mafieux d’un pays de l’Est imaginaire.
Ou comment traiter de l’acculturation, de l’ambition et de la quête de soi à travers des scénarios rocambolesques qui nous collent un sourire sur le visage de la première à la dernière page !
“La Croix et la Bannière” de William Boyd
“Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes russes” de Gary Shteyngart

Vente privée “Comme à la maison”
mars 18, 2009 at 11:54 | In Fashion | 1 CommentUn peu de promo pour une vente organisée par une camarade celsienne… Le pourquoi du comment ? Sa maman travaille dans le textile avec des fournisseurs… Grande marques à prix tout doux seront au rendez-vous ! La miss ayant de très bons goûts vestimentaires, je ne me fais aucun souci concernant sa sélection…
Vente privée Les Cakes de Bertrand
décembre 6, 2008 at 16:03 | In 3615 My Life | 1 CommentTags: cakes de bertrand mode vente privée
Top model cherche binoclard boutonneux
octobre 19, 2008 at 18:31 | In 3615 My Life | Leave a CommentVous êtes plutôt lunettes noires XXL ou triple foyer ?
Il va falloir choisir avant mercredi, date de la prochaine soirée organisée par Pop Com, le BDE du Celsa ! Le thème s’inspire en effet de la célèbre émission “The beauty and the geek“… Un petit aperçu de ce que ca risque de donner avec le teaser :
Envie d’y aller ?*
RDV le mercredi 22 octobre 2008 au Plaza Madeleine (8 bd de la Madeleine, 75009 Paris). Les préventes (15 euros + une conso) sont à retirer au Celsa (77 rue de Villiers à Neuilly, métro Pont de Levallois). Sur place, il vous en coûtera la modique somme de 19 euros (avec une conso).
N’hésitez pas à faire un tour sur l’event Facebook : “The Beauty and the Geek Party”
* Apparté pour le lectorat masculin : si la jeune fille présente sur la vidéo apparaît comme un élément de motivation majeur pour venir à cette soirée, je tiens à rappeler que le Celsa est effectivement composé d’une grande majorité d’étudiantes toutes plus mimis les unes que les autres ^^
Groove your friday
octobre 17, 2008 at 8:07 | In 3615 My Life | Leave a CommentTags: Add new tag, adidas, disco, hip-hop, Musique, photo, soul, vernissage
Si vous ne faîtes rien ce soir, j’ai 2 bons plans pour vous :
- Le vernissage d’une expo photo sur le thème du Hip-hop : l’artiste Wilee expose une trentaine de portraits réalisés dans le cadre de son travail au sein de la presse musicale. C’est à 20h30 au Adidas Store (22, avenue des Champs-Elysées), et pour être sûr de rentrer il faut envoyer un mail avec son blaze à expowilee@gmail.com

- Une petite soirée/before en mode soul-jazz-funk-disco dans un endroit, où parait-il, on boit un excellent rhum : “Hello funky people !” au Gast (métro Ménilmontant), en entrée libre à partir de 22h.
See you there !
Half satisfied
octobre 16, 2008 at 23:17 | In 3615 My Life | 2 CommentsTags: broken beat, Japon, Jazzanova, Nneka, Rex Club, Sleep Walker, soul
Ce soir, je suis allée voir Nneka en showcase au Virgin des champs. Je l’avais déjà vue à la Maroquinerie l’année dernière, avec Micky Green et Hocus Pocus, lors d’un concert organisé pour le n°100 d’Open Mag. Sur scène, c’est un concentré d’énergie et d’émotion, qu’elle partage avec le public en étant tout simplement elle-même. Elle chante avec son coeur, sans aucune pudeur, comme si elle était seule dans sa chambre, avec pour seule compagnie sa guitare. Sa voix est tantôt douce, tantôt forte, parfois enjoué, souvent engagée par les paroles revendicatrices de ses chansons. Après le showcase, elle a filé à l’Elysée Montmartre pour y donner un vrai concert – mais mon amie Mélodie a quand même réussi à la choper pour réclamer une petite photo et une dédicasse sur son nouvel album !
Et là, bin je vais pas tarder à aller me coucher, car demain il y a école… Mais je me fais violence, car en ce moment débute au Rex la Modulor Party, avec Jazzanova (broken beat berlinois) et toute la clique, for free en plus… Rrraaa faut pas que j’y pense, ça me rend folle ! Quelle idée de faire ça un jeudi! Tant pis, je me console en me disant que je vais voir Sleep Walker (nu jazz japonais) au Batofar mardi prochain ! Oh et ironie du sort, si je dois me lever à 7h demain, c’est pour assister à un séminaire sur le Japon… J’éspère au moins qu’ils offrent les sushis !
Publié sur WordPress. | Theme: Pool by Borja Fernandez.
Entries and comments feeds.









