(It’s not a crime to be a) fashion victim

Je ne serais pas ressortie indemne de mon dernier ciné : 1 jean slim, 3 t-shirts (1 rouge, 1 violet et 1 à pois, comme il se doit), 4 pulls et gilets de couleurs et formes variées, et enfin l’indispensable accessoire: la ceinture léopard, qui passé l’hiver se cachera très certainement, honteuse, au fond du placard.
J’aurais jamais cru qu’un film inspirerait autant une virée shopping !
Fashion devil

Le fait est qu’en sortant du film “Le diable s’habille en Prada”, on a envie d’être sur des talons aiguilles vertigineux, on rêve que notre skinny n’est pas un H&M mais un D&G, et que notre chemisier arbore un double C croisé…
Car même si elle finit par tout laisser tomber, la journaliste en herbe interpretée par Anne Hattaway (mélange assez réussi de Lou Doillon et Liv Tyler) nous fait d’abord baver devant des tonnes de fringues hypra sophistiquées et complétement hors budget (et en plus, elle porte bien la frange) !
Tout comme la métamorphose du vilain petit canard en cygne haute-couture et le défilé de mode permanent, le reste du film est assez prévisible et pas franchement débordant d’originalité. Mais les excellents acteurs et le thème annoncé (et assumé) de la frivolité en font une petite comédie plutôt sympa.
Et en plus, on a droit à un looooong extrait (peut-être même la chanson entière) de “Seven Days In Sunny June” de Jamiroquai ! Que demande La Frange ?
Moi ? Impulsive et indécise ?
Bin oui, que voulez-vous, je suis comme ça. J’avais l’envie et le temps, puis les deux m’ont quittés, puis l’envie est revenue suffisamment pour faire malgré le manque de temps. Alors me revoilà, “La Frange”, parce que si je suis une bloggueuse, c’est bien grâce à eux.
One, two, three, c’est parti… 