Classé dans : Tant que j'y pense
… et je passais le cap des 2 semaines sans bloguer !! C’est fou comme le temps défile à toute allure, quand on est fatiguée et overbookée. Entre les cours, la junior agence, les amis et les amours, je n’ai plus une seconde pour écrire ! Sans parler de l’inévitable fatigue de la mi novembre qui m’a pris de plein fouet et n’est pas prête de me lâcher… Alors avant qu’on signe définitivement mon acte de décès, au moins une petite note pour vous rassurer: non, je ne me suis pas déjà plantée en voiture, je vais bien, c’est juste que le temps et les mots me manquent !
Pourtant, il m’arrive comme à mon habitude plein de petites anecdotes qui auraient leur place ici, des coups de coeurs que je devrais vous faire partager, des réflexions à la con… Par exemple, rien que l’obtention de mon permis, ça a été propice à toutes sortes de pérégrinations (fallait s’y attendre). A vrai dire, le fait que je conduise n’y est pas pour grand chose: c’est simplement que mes étourderies habituelles y ont trouvé de nouvelles opportunités de se manifester.
Ainsi, vendredi soir, j’étais invitée chez une amie à une raclette party… La dite amie n’étant qu’à quelques minutes de chez moi et moi n’étant pas en retard, je prends le temps de bien faire gaffe à tout sur la route, et idem en me garant. Sur la place qu’elle a pris soin de me laisser devant chez elle, je manoeuvre avec précaution: rangement en bataille en pente douce, avec le garage au bout, rien de bien compliqué mais autant paufiner tant qu’on y est !
Une fois mon véhicule parfaitement garé et le frein à main bien serré, je me plante devant la porte, sourire aux lèvres, cornichons et charcuterie italienne à la main. Je m’apprête à sonner d’un geste souple mais determiné, quand je remarque à quelques centimètre de mon index un nom. Ce nom, ce n’est pas celui de mon amie (à moins qu’elle ne soit mariée avec le charmant garçon que je lui ai présenté). Lentement, je pivote sur moi-même, baisse le bras, observe autour de moi… C’est bien ça, je me suis gouré de maison.
11. Je suis au 11, alors que mon amie habite au 10. Presque autant d’années que je la connais, des dizaines de fois que je suis venue chez elle, et non, je me gare à côté. Quand je réalise l’étendue de ma bêtise, je me réfugie dans mon pot de yaourt ma Fiat Seicento (ou plutôt celle de Maman), penaude, et ressort de là en vitesse pour aller me garer là où je suis effectivement invitée. Et le pire dans tout ça, c’est que le bocal de cornichons était mal fermé, et que j’avais eu la bonne idée de le poser sur le siège passagé (donc maintenant j’ai un pot de yaourt au cornichon…).
Et le surlendemain, j’ai réussi -malgré l’odeur- à perdre ma tuture dans le très bien pensé parking du centre commercial SQY Ouest. Les étages y sont numérotés (quelque chose comme -2 à 7), mais une fois dans l’ascenceur, on se retrouve face à des lettres (quelque chose comme g,h,i,j,k,l). Avec un système aussi foireux, ma mémoire de poisson rouge et mon absence de GPS intégré, j’ai évidemment passé trois bons quarts d’heures à arpenter les allées, risquant de me faire écraser à tout moment, pour retrouver la voiture de Maman…
Vous voyez, vous pouvez être rassurés : La Frange est bien restée telle qu’elle est, même si elle n’a plus le temps de blogguer !








