La Frange


Funky Lunch
juin 29, 2007, 10:27
Classé dans : Tant que j'y pense

Si vous ne savez pas où aller pour votre pause déjeuner, et pour peu que vous puissiez la faire durer un peu, j’ai un très bon endroit à vous conseiller. Au menu : du groove, du funk et des good vibes, bref, que de la bonne nourriture pour nos petites oreilles !

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Amp Fiddler se produit en effet ce midi sur l’Esplanade de la Défense, dans le cadre du Festival de Jazz qui s’y déroule depuis le 15 juin. Pour avoir déjà vu le môssieur sur scène il n’y a pas longtemps, je peux vous assurer que vous passerez un très bon moment !

Et d’autres sont à prévoir, toujours à la Défense : demain soir, vous pourrez aller voir Maceo Parker & Beat Assailant, pour un show 100% funk & hip-hop comme on les aime. Dimanche soir enfin, le pianiste Ahmad Jamal nous ravira de son jazz aux accents groovy… Autant vous dire que je serai dans la place !

Ah oui, et j’oublais : le tout est entièrement GRATUIT ! Enjoy !



One&Only
juin 24, 2007, 14:31
Classé dans : Tant que j'y pense

Je suis unique, mes chaussures aussi ! Bravo et merci à 3Style pour ce beau travail !

A admirer en écoutant, par exemple, la version 2006 de “Malade” d’Hocus Pocus :


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Pétage de plombs
juin 22, 2007, 16:50
Classé dans : Tant que j'y pense

J’ai sous les yeux une lettre épistolaire assez inatendue. Tenez-vous bien, elle nous vient de Chililabombwe, en République de Zambie. Extrait 100% original : “Le manque de votre précieuse publication dans notre association me pousse à lancer mon cri d’appel au secours à votre maison dans l’espoir d’être entendue et d’obtenir quelque specimens de votre fonds”. D’un coup, je viens de prendre conscience de la portée indispensable et internationale de mon travail. Ou alors, du fait que je plonge petit à petit dans une dimension parallèle où le mot “presse-étoupe” à un sens évident pour tout le monde…



Un stage sous tension
juin 21, 2007, 16:40
Classé dans : Tant que j'y pense

où pourquoi je ne vais pas tarder à péter un câble. Mon stage chez les électriciens (au service communication de leur principal syndicat, devrais-je dire) touche bientôt à sa fin. Et, sans vouloir être médisante, il était temps.

Bon, je ne vais pas me plaindre : vu la moultitude d’autres choses qui m’occupent l’esprit en ce moment, heureusement que je ne me suis pas retrouvée avec une tonne de responsabilités et une montagne de boulot durant ces 10 semaines, obligatoires pour finir mon DUT. Je suis assez limite nervous breakdown comme ça, non merci !

Je suis donc loin d’être overbookée : j’ai eu des missions qui m’ont occupée quelques journées, mais pour être honnête, je passe 80% de mon temps sur MSN, à bloguer ou à envoyer des mails perso (quoi ? vous aussi ? en fait tout le monde fait ça ?). C’est devenu une facheuse habitude, si bien que maintenant quand on me donne du travail, je ne suis plus du tout motivée et n’en fait pas une priorité.

J’ai pourtant un tas de choses passionnantes à faire ! En fait, ce qui me manque, c’est juste un petit peu d’organisation. Je vous explique le concept : ce qu’on me demande de faire là, c’est de rédiger des articles à partir de communiqués de presse, pour La Gazette de L’Electricité; à laquelle, je suis certaine, vous êtes tous abonnés depuis de longues années (si c’est vraiment le cas, elle doivent en effet vous paraître très longues).

Hier par exemple, j’ai eu le plaisir de réaliser un article sur un nouveau modèle de presse-étoupe. Et pas n’importe quel presse-étoupe : celui-ci est DIX FOIS PLUS RAPIDE que les presse-étoupes conventionnels ! Vous imaginez ma joie ! Ce fut exaltant. (vous n’avez pas la moindre idée de ce que c’est ? rassurez-vous, moi non plus - même après rédaction de l’article).

Ainsi aujourd’hui, si je suis aussi confuse et que je ne trouve pas le moyen de me mettre au travail, c’est tout simplement parce que je ne sais plus où donner de la tête. J’ai en effet devant moi des communiqués de presse aux sujets tous plus passionnants les uns et que les autres, et je ne sais par lequel commencer.

Voyez plutôt :

- “Megamec lance des lampes fluo-compactes de très fortes puissances”
-”Pacific élargit son offre et propose aujourd’hui une gamme complète de systèmes de production d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie solaire
-”Fysmo lance Oxed Pro SRT, un moteur innovant et performant pour les portes de garage
- “La nouvelle gamme de ventilateurs Vortax”

Vous comprenez mon dilemme ! J’en appelle donc à vous, fidèles lecteurs de La Frange, pour m’aider à définir un ordre de priorités dans ces communiqués de presse, car ils sont tous tellement bandants que j’ai envie de me les faire tous en même temps ! Alors dites-moi, vous commenceriez par quoi ? (les réponses du type “me tirer une balle” sont refusées)

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PS : les noms de la revue et des marques ont été changés pour respecter l’anonymat des personnes impliquées, et aussi éviter que je me fasse trop griller

PPS : pour d’autres aventures stagiairifiques, entre photocopies et considérations métaphysiques, n’oubliez pas de visiter le blog de fre, ses copains du CELSA et moua !



Une petite pensée…
juin 20, 2007, 10:28
Classé dans : Tant que j'y pense

… pour Mélodie et Monya, qui passent leurs oraux aujourd’hui !

Mélodie, c’est ma super coupine de l’IUT, un des grands crus que j’ai rencontré grâce à ces deux folles années. Elle présente la filière CEI, et je suis certaine qu’elle va impressionner le jury par sa tchatche, sa motivation et son milliard d’autres qualités ! Je peux donc commencer à chercher notre futur appart’ dès maintenant, même pas besoin d’attendre les résultats, on y croit (ou pas) !

Monya, je ne la connais (pour l’instant) qu’à travers ce blog : mais comme tous les candidats qui lisent et commentent La Frange, elle a une longueur d’avance, et j’ai donc bon espoir de la voir en septembre ! ^^

Quoi qu’il en soit, je leur souhaite à toutes les deux bon courage et bonne chance pour cette journée bien chargée, et je compte sur elles pour venir tout nous raconter !



Il faut…
juin 19, 2007, 10:44
Classé dans : Blogobulle, Tant que j'y pense

… que je fasse un peu le ménage sur ce blog. Comme si dans ma vie ça ne suffisait pas ! Vous me direz, c’est le même chantier tout ça, il est donc normal que ce besoin de faire le tri soit omniprésent.

Tout d’abord, les catégories. Pas franchement équilibré tout ça, un vrai fourre-tout ! Dans un souci de lisibilité et de rationnalisation (oui oui, employons les grands mots), il faut que j’organise tout ça autrement. En gros, je parle de quoi ici ? Il y a les anecdotes et les grands moments de ma petite vie. Il y a la musique : pas assez d’ailleurs, si on compare avec la place effective qu’elle a dans ma vie. Un peu de mode, de ciné, de web… Il faut que j’arrive à diviser tout ça en quelques catégories bien nommées. Des idées ?

Ensuite, la blogroll. Depuis le temps que j’y pense, il faut vraiment que je la mette à jour. Vous êtes de plus en plus nombreux à me visiter, je me vois linkée à droite à gauche : c’est la moindre des chose de vous rendre la pareille ! Il risque d’y avoir beaucoup d’entrées donc, et peut-être quelques sorties. Et si vous êtes trop nombreux, il faudra peut-être aussi que je procède par catégories (si je trouve une façon sympa de vous coller des étiquettes). C’est le moment de vous manifester, pour que je n’oublie personne !

D’un point de vue “graphique“, je me demandais si un nouveau header était de rigueur. Non pas que celui la me déplaise, mais bon, histoire de changer peut-être ? Si j’ai le temps et l’inspi, maybe… Enfin, je me disais qu’une petite bannière chez les Influenceurs pourrait être sympa, mais bon, c’est plus un trip narcissique qu’autre chose, rien de très nécessaire (faudrait pas que je chope la grosse tête non plus) !

D’autres suggestions ?



Jojo dans le métro
juin 18, 2007, 14:46
Classé dans : Tant que j'y pense

Des cas soc’, dans le métro, on en croise beaucoup. C’est d’ailleurs un sujet assez récurrent dans la blogosphère, où chacun y va de sa petite histoire (ici et , par exemple), des rencontres les plus amusantes aux experiences les plus traumatisantes.

Le spécimen que j’ai croisé ce midi serait à ranger dans la première catégorie. Ligne 9, vers Havre-Caumartin, un individu coiffé d’un bonnet (ou était-ce une casquette?) et d’une chemise à l’aspect douteux monte dans le wagon, et commence à déclamer une de ces tirades qui nous sont malheureusement familières, à nous usagers du métropolitain parisien.

“Excusez moi de vous importuner. Je ne fais pas la manche, je suis juste un honnête homme qui cherche du travail. Je propose en effet mes services en tant qu’homme de ménage.” (tiens, je l’avais encore jamais entendue, celle là)

“Si vous êtes une jeune femme et que vous souhaitez vous faire ramoner, je vous propose mes services ! Je m’appelle Jojo, je vais passer avec mon téléphone portable ! Les femmes uniquement !” Regards amusés des passagers : non il a vraiment dit ça ?

Le mec passe dans le wagon : “Non ? Personne pour Jojo ? Allez mesdames ! Bon bin je vais à côté alors !”. A la seconde où il sort, éclat de rire général. Chacun y va de son petit commentaire… Alors oui, c’est sympa d’innover dans les techniques de drague, mais celle-ci je suis pas certaine qu’elle soit vraiment efficace !



C’est dur, mais j’assure…
juin 17, 2007, 20:19
Classé dans : Tant que j'y pense

J’ai hésité à faire ce billet, mais après tout, s’il est un lieu où mes déboires existentiels et mes états d’âmes ont leur place, c’est bien ici. J’ai hésité, parce qu’il n’implique pas que moi, mais également une personne qui m’est très chère, et pour cause, elle a partagé un peu plus de 10 mois de ma vie.

10 mois d’une belle histoire, avec des hauts très hauts et des bas très bas. La passion, la vraie, vibrante, déchirante, jusqu’au jour où elle devient trop lourde à supporter, et où les moments de calme et de bonheur ne font plus la majorité.

Ce weekend est donc le premier depuis longtemps où je me retrouve seule, sans échéance, sans projet, sans personne. Et comme s’il fallait à tout prix que je m’impose ce temps de répit, c’est celui-ci que toutes mes amies ont choisi pour s’évader, chacune de leur côté.

Alors je dors, beaucoup, je me remets des émotions de la semaine. Naïvement, je pensais que tout irait mieux après, quand tous mes “entretiens” seraient passés. Mais il me semble finalement que le vide et l’attente sont plus difficiles à gérer que la routine et la certitude…

Je sais que ce n’est qu’un cap à passer, aussi difficile soit-il. Je vous laisse donc avec deux de mes chansons de rupture préférées, chacune résumant assez bien les deux facettes de cette relation :

- “No Time” de Just Jack


“…How many times have we slept side by side, a thousand miles apart? And how many times have we thought we could finish something we could never even start? How many times have i said i love you and i hate you in the same breath? And how many times have we tried to grab something when there was nothin’…”

- “Hi Di Hi, Hi Di Ho” de Kool & The Gang


“… Now that I’m sitting all alone, can’t check this feeling even thought she’s gone. Places and memories fade in time, the words she said to me still linger in my mind. She said ‘baby, I’m sorry, darling, I’m leaving, sugar, I can’t take it, sweetheart, it’s all over’ (…). Cuz I’ve got my life to live, I’ve got so much to give, I’m not gonna let this thing take me, I gotta keep on movin and groovin so i can get back in the groove !…”

Le plus important dans la vie, c’est de rester funky !



Le début de la gloire
juin 15, 2007, 15:58
Classé dans : Blogobulle, Tant que j'y pense

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Je me doutais bien qu’un sujet tel que le concours du CELSA n’intéresserait pas que moi (y’a qu’à voir le nombre de commentaires que vous laissez avec joie et allégresse dès que j’écris ce mot ^^). Mais tout de même, je suis (agréablement) surprise de figurer parmi les billets les plus consultés de WordPress !

La Frange, les blogs et le CELSA… un cercle vertueux, synonyme du succès ? J’aimerais tant que ça soit vrai ! :)



Oraux du CELSA : le débrief !
juin 14, 2007, 11:52
Classé dans : Tant que j'y pense

Tout d’abord, avant de commencer le récit de mon épopée, je me dois de vous remercier, vous, lecteurs assidus ou occasionnels de La Frange : MERCI pour votre soutien, vos encouragements et l’intérêt que vous manifestez pour ma petite vie et ses grandes étapes ! Bin oui, mine de rien, ça fait chaud au coeur ! :)

Revenons maintenant sur la folle journée que j’ai passé hier ! En fait, on pourrait même débuter ce récit par la nuit, durant laquelle je n’ai évidemment pas dormi, ou si peu. Réveil difficile donc, avec en prime un gros noeud dans le ventre et la nausée qui l’accompagne. Je fais l’impasse sur le petit déj et manque de vomir dans ma baignoire…

Je quitte ma maison vers 10h : je suis convoquée à 11h, ça devrait grave le faire, j’ai le temps de déstresser un peu. Mais c’est sans compter les travaux un peu partout sur la chaussée, qui commencent à me faire regarder l’heure d’un oeil de plus en plus affolé…

Vers 11h moins le quart, mon brave mais distrait paternel loupe la sortie pour le pont de Neuilly : nous nous retrouvons à errer dans ce charmant labyrinthe nommé “La Défense”, le temps nous rattrapant tel le Minotaure… Je suis sur le point de faire une crise d’angoisse quand nous sortons de ce dédale, il est 10h55, tout est encore possible.

J’aperçois enfin au loin la façade toute neuve du CELSA. Sauvée ! Je me précipite à l’accueil, décline mon identité, pour finalement me retrouver dans un couloir à attendre mon tour parmi d’autres candidats… Candidates, en fait (70% des étudiants sont des étudiantes au CELSA, si je ne m’abuse).

Ca papote, ça trépigne,… J’attends une bonne heure avant d’être appellée par le jury (”Aaaah enfin“, tu te dis lecteur ! On passe aux choses sérieuses ! Rassure toi je ne t’en veux pas, j’ai ressenti la même chose à ce moment là). Je me présente donc devant 3 personnes : deux femmes et un (charmant) jeune homme.

Je leur donne mon CV remasterisé (mise à jour + nouvelle mise en page), et là, première “question” :
- Votre CV, vous en avez un pour chacune de vos chemises ?
- Hein heu non, c’est juste que j’aime beaucoup cette couleur !”

Je vous explique : le CV que j’avais envoyé dans le dossier était dans les tons bleus, tandis que le nouveau est vert comme le chemisier que je porte sur le header… qui se trouve être celui que j’avais hier !

Une façon plutôt informelle et amusante de commencer l’entretien, donc ! La femme assise en face de moi, au milieu des deux autres personnes, entame les questions sérieuses après une brève relecture de mon CV et de ses nouveautés : “Vous venez d’un DUT Communication des Organisations… Pourquoi dans ce cas avoir choisi la filière CMM (Communication, Médias et Médiatisation) et pas CEI (Communication des Entreprises et des Institutions) ?”.

Interrogation tout à fait pertinente et prévisible, à laquelle j’avais déjà préparé ma réponse. Ensuite, j’ai beaucoup parlé de mes stages chez Dekalog (agence de communication orientée web) et Plan.Net (agence de publicité spécialisée dans les médias intéractifs) pour justifier mon intérêt pour les nouveaux médias, l’Internet, les blogs etc. J’ai eu droit à une question assez vague sur mon approche des médias, à laquelle j’ai répondu par mon rapport aux médias dans la vie quotidienne (l’actualité, etc) et une ébauche de réflexion sur la nécessité de prendre conscience des enjeux impliqués par l’évolution actuelle des médias.

Je me suis donc sentie plutôt à l’aise devant ce jury très réceptif et sympathique. Je pense avoir réussi à défendre mon profil, qui en soit devrait déjà les intéresser (je suis la seule candidate Made In IUT de Paris à présenter CMM, contre moult khâgneux insipides, gnignigni -jrigauuule le prendez pô mal hein). Pour être honnête, je suis ressortie de là avec un sourire jusqu’aux oreilles. Mais évidemment maintenant en me ressassant le truc, je doute, je regrette, j’aurais peut-être du parler de ça plutôt que de ça, etc… D’autant plus que tout le monde est ressorti avec plus ou moins cette même impression d’avoir réussi

Après une pause déjeuner interminable durant laquelle j’ai papoté avec d’autres candidates, avalé un peu difficilement un sandwich jambon-crudité, dépensé la moitié de mon forfait et bu un cappucino à la terrasse d’un café, je me suis présentée à l’oral d’anglais.

Première étape : écouter le texte, en long, en large et en travers pendant 15 min, sans oublier de prendre des notes of course. J’appuie sur play : “Text number 5 : Censorship on the Internet“. Un régal, je jubile. Au bout du quart d’heure réglementaire, je suis invitée à faire une analyse de de ce que viens d’entendre à un jury, composé de deux personnes cette fois.

J’enclenche le mode bilingue et résume ce que j’ai entendu en l’agrémentant de commentaires, puis j’ouvre la problématique aux blogs, enchaîne sur mes stages, mon mémoire, mon projet professionnel… Quelques questions un peu ardues viennent corser le tout, histoire de voir jusqu’où je peux aller je suppose (assez bon signe donc ?). Même bonne impression qu’en sortant de l’entretien de motivation, même sourire grand comme un quart de pastèque…

Alors oui, j’éspère, mais j’essaie de me modérer, pour ne pas tomber de trop haut si ma candidature est finalement rejetée. Quoi qu’il arrive, je pense avoir fait de mon mieux, je suis contente de moi et c’est déjà ça. Mention spéciale à TOUT le personnel du CELSA, je n’ai jamais vu une telle concentration de gens aussi adorables. De la dame de l’accueil aux membres des deux jurys en passant par le gentil prof d’espagnol qui gérait le labo de langues, tout le monde a été absolument divin. Ce qui me donne d’autant plus envie d’être admise comme vous pouvez vous en douter !

Pour terminer cette folle journée en beauté, je suis allée admirer Paris du haut du 56ème étage de la Tour Montparnasse, atablée devant un succulent dîner. Devant moi, à perte de vue, des kilomètres que je jurerais pouvoir parcourir en un pas, des gens qui ressemblent à des fourmis tout en bas, des monuments qui ne paraissent plus si grands

La Tour Eiffel qui scintille alors que la nuit tombe ressemble à un jouet; et devant cette vue imprenable c’est moi qui me sens grandie, avec la sensation d’avoir accompli quelque chose aujourd’hui

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Oraux du CELSA, J-1
juin 12, 2007, 18:04
Classé dans : Tant que j'y pense

Excitée. Enervée. Impatiente. Angoissée. Euphorique. Paniquée. Blasée. Perdue. Ambitieuse…

Je crois que j’ai traversé à peu près toutes les phases du stress. Et ça tombe bien, puisque le jour J, c’est demain. A 11h, je serai motivée comme jamais; et à 15h30, je papoterai en anglais. Et ça sera fini, je pourrai souffler, passer à autre chose, me vider la tête pendant 1 mois en attendant les résultats



Fucking Lunch
juin 11, 2007, 14:40
Classé dans : Tant que j'y pense

Alors que vous devez déjà être en train de digérer votre déjeuner, tous prêts à entamer votre sieste post-prandiale, je me trouve pour ma part dans un état de frustration assez indescriptible.

Car voyez-vous, pour tout petit déjeuner ce matin, j’ai pris un café serré et des galettes de maïs bio. Alors autant vous dire que sur le coup de 13h, j’ai frolé la crise d’hypoglycémie.

C’est donc fébrile et affamée que j’ai marché jusqu’à Chaï (soit au moins 6 bonnes minutes, trop dur). Chaï, c’est une sorte de bar à salades, avec plein d’autres trucs chouettes, et parfois de la zic bien sympa.

Je mets 10 bonnes minutes à choisir quels mets auront l’honneur de combler mon féroce apétit, et finis par me décider sur une salade (carottes rapées, tomates, crevettes et verdure), un muesli et un smoothie à la fraise.

Comme aujourd’hui il n’y avait pas de zic et que j’ai horreur de manger sans rien ni personne en face de moi, j’ai emporté tout ça pour le manger tranquillement au bureau.

Et là, c’est le drame : ma salade est infectée de cette p***** d’herbe que j’ai toujours pas identifiée mais qui me donne la nausée. Je tente d’avaler une crevette : rien à faire, tout est foutu, contaminé.

Alors help, si quelqu’un s’y connait en cuisine thai (parce que c’est la dedans que je la retrouve le plus souvent), faut me dire ce que c’est, parce que du coup, mon déj, je peux me le mettre où je pense (ça doit être de la ciboule, ou un truc du genre?).

Quant au smoothie, j’ai un gros problème de paille, je crois qu’elle est pas assez longue, du coup je suis obligée de pencher le truc dans tous les sens en faisant de gros “sllluuurps”. Seule consolation, le muesli était bon.

Bref c’est la déception totale, comment voulez-vous que je me motive pour bosser cet aprèm après ça ? Et c’est même pas bon pour ma ligne tout ça, vu comme je vais me rattraper ce soir.

Z’avez mangé quoi vous, juste pour me dégoûter encore plus ?



Adieu canapé
juin 11, 2007, 10:42
Classé dans : Tant que j'y pense

A l’heure qu’il est, de sombres inconnus emmènent loin de chez moi mon canapé.

Hier soir, dans la douceur parfumée de la nuit, nous l’avons déposé devant la maison, notre maison, sa maison. Décor surréaliste de ce vieux canapé usé par le temps, mais toujours aussi accueillant, désormais surplombé d’un palmier, dans une rue déserte et silencieuse.

De toute ma vie, je crois n’avoir connu que lui : pièce maîtresse du salon, complément indispensable de la télévision; vingt ans durant nous aurons habité la même maison. De mes escalades enfantines les plus périlleuses à mes ébats amoureux les plus fougueux, il aura tout vu, tout connu de moi.

Combien d’heures ai-je passé dessus, à lire, dormir, frémir ou rire devant un film ? Combien de fois a-t-il épousé la forme de mes fesses ou de mon corps tout entier ? Combien d’autres personnes a-t-il accueillies sans broncher, imperturbable, presque éternel ?…

Trop, sans doute, puisqu’il lui faut partir à présent. Rides, tâches et blessures de guerre : l’heure a sonné, mon bon canapé. Et pourtant quand je te regarde à la lumière de la lune, surplombé de palmes dorées, c’est comme une partie de moi qui s’en va.

Certes le temps et moi-même t’avons bien abîmé, mais nous t’avons aussi donné charme et personnalité. Certes tu étais trop étroit pour un amoureux et moi, mais quelle excuse pour se grimper l’un sur l’autre ! Certes tu n’es qu’un canapé, mais sur toi je suis presque née…

Ce matin, à la lumière du jour, ton charme avec celui de la nuit s’était évanoui. Et c’est sans larmes aux yeux que je t’ai fait un dernier adieu: “Oh my God, il était vraiment aussi dégueulasse?! Nooon c’est pas possible, ou c’est le salon qui est mal éclairé ?! Ah ouais quand même, il était temps qu’on le balance !”



Fais tourner !
juin 8, 2007, 12:10
Classé dans : Tant que j'y pense

A part 20SYL du groupe Hocus Pocus, peu de rappeurs français ont mes faveurs. Mais quand il s’agit de faire de la pub à un bon copain à moi, et qu’en plus le résultat est plutôt sympa, je n’hésite pas : je vous présente donc Derka du label Noizepeak et son morceau, “Demain, j’arrête” !

Ca change des messages négatifs et des vidéos pleines de bimbos ! Et c’est assez d’actualité, vu que tout mon entourage essaie d’arrêter, tandis que je m’efforce de ne pas commencer…

Et vous, vous en êtes où ?



Pelotage involontaire
juin 7, 2007, 16:37
Classé dans : Tant que j'y pense

Ce matin, alors que je me rendais au radar sur mon lieu de glande travail, j’ai trébuché dans les escaliers des sombres couloirs du RER C. Rien de grave, rassurez-vous.

L’incident a eu lieu à la station Champs de Mars - Tour Eiffel, en faisant ma correspondance vers le Métro 6, direction Charles de Gaulle - Etoile.

Je ne portais pourtant pas de talons ou autres semelles compensées; non, j’étais confortablement en phase avec le sol dans mes Veja .

[pour les fashion curieuses : avec un slim bleu dark, une veste kaki des surplus de l'armée (volée à ma teufeuse de soeur), et mon sac longchamp vintage badgé à souhait, bref le total look bobo baroudeuse]

La zic à fond dans les oreilles, les cheveux dans la gueule, le cerveau encore sous Lexo, j’ai donc trébuché dans ces p***** d’escaliers. Je sens mon pied qui hésite, mon corps qui se penche en avant…

Et là, réflexe de survie oblige, je tends la main pour me rattraper à quelque chose, je ne sais pas, n’importe quoi qui serait là par hasard et m’éviterait de me casser les dents sur une marche.

Miracle ! Je sens mes doigts s’agripper à un élément encore non identifié, mais qui m’aide à me stabiliser. Rapide analyse : c’est mou, recouvert de tissu et j’ai comme l’impression que ma main ne devrait pas être là.

Je relève la tête. Un petit quadra coincé, en costume gris et sac à dos, me jette un regard de vierge éffarouchée : ce que je viens de saisir à pleine main, c’est la partie gauche de son popotin.

Et pas qu’un peu : dans ma chute, je lui ai littéralement pétri la fesse, qui à la base n’était déjà pas bien ferme. Je l’ai même sentie se crisper sous mes doigts, probablement surprise et désorientée par cet assaut matinal.

Ah, vous auriez du voir son petit air outré, c’était tout simplement délicieux. Quant à moi, j’ai repris mon chemin plus hilare que confuse, et surtout un peu mieux reveillée, ce qui m’a evité de me m’étaler à nouveau !