Classé dans : Tant que j'y pense | Tags: amygdales, madrid tequila alpes neige weekend développement durab
Avec Litzy et Cam, deux cops du Celsa, on est en train de s’organiser un petit trip madrilène pour le pont du 1er mai. Hier soir, on devait se réunir pour tenter de dénicher les billets d’avion les moins chers du monde, en buvant de la tequila, pour se mettre dans l’ambiance.
Sauf que moi, j’avais déjà prévu depuis un petit bout de temps de passer la soirée au Batofar pour cause des 10 ans du Sonar Kollektiv, soit la bande à Jazzanova, que du beau monde quoi. Je me pointe un peu après 20h pour retrouver mon alter-ego musical, avec qui j’arpente toutes les salles parisiennes. Les Monthy Pythons avaient la quête du Graäl, nous c’est un peu la quête du Groove, chacun son truc.
Le fait est qu’hier, dans la calle du petit bateau rouge amaré près de la BNF, il s’est fait attendre un moment, le Groove. 3h pour être exact. Alors certes la soirée devaient durer all night long, avec succession de pointures aux platines et sur scène, mais nous qu’on travaillait aujourd’hui et qu’on avait un dernier RER à prendre bin ça fait beaucoup d’attente je trouve. Pour être exa, on a failli se casser pour aller bouffer un Quick, quand le concert de Christian Prommer a enfin commencé. Ca aurait été con de rater ça, et ça a été frustrant de devoir se barrer sur le coup de minuit, telle Cendrillon, le Métro 14 en guise de carosse (mais heureusement que j’ai pas perdu une godasse, je portais mes nouvelles salomés Miss Sixty en cuir python doré).
Donc, tout ça pour dire que hier soir, je n’ai pas pu participer à la séance de benchmark alcoolisée, agrémentée de débats tels que “Vueling, ça craint vraiment ou ça vaut le coup ?”. Ce matin, donc j’envoie un mail à Litzy pour lui demander un petit débriefing. Et vlà ti pas qu’elle me répond, ni d’une ni de deux, “Je te répond cet aprèm, je dois aller au salon du dvpt durable.”. Ce à quoi je me suis empressée de lui rétorquer, que non mais oh, ça se la pète grave dans les chaumières, de bon matin un vendredi.
Parce que si on en est à être indisponible pour cause de déplacement, bin moi j’en ai une bonne, c’est que cet aprèm à 14h30 je me casse pour aller à Gare de Lyon prendre un train direction les Hautes-Alpes, oui madame. Que moi je vais sur le terrain, dans la nature la vraie, pour constater les effets du réchauffement climatique, la pollution, et tout ce qui s’en suit (et inspecter langoureusement les amygdales de mon saisonnier de boyfriend). Parce que c’est bien beau d’aller dans des salons et des conférences, de faire des beaux discours et des promesses, mais y’a un moment où faut arrêter de déconner. Non à la bureaucratie, au capitalisme, viva la revolución (je me remets à l’espagnol, rapport à Madrid) !

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Euh, la téquila.. c’est mexicain, pas espagnol ;o . si tu veux te mettre dans l’ambiance, mieux vaut commencer par un cocktail avec du bon vin de chez Torres !
Commentaire par MiKE mai 5, 2008 @ 3:36